Sophie Olivier, artiste plasticienne
Sophie Olivier Artiste plasticienne - Biographie
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Sophie Olivier, artiste plasticienne, sculpteur a grandi et vit à Gattieres, elle est l’arrière petite fille du peintre ardennais Louis Gabriel Croison.

Autodidacte, elle s’occupe d’enseigner les arts plastiques, orientés vers l’art brut, à des personnes atteintes de déficiences mentales et troubles autistiques pendant quelques années.

En sculpture, son travail s’oriente vers la limite des matières et leurs transformations.

Ses oeuvres abstraites d’art contemporain sont fait de mélanges improbables, offrant une originalité par des techniques nouvelles surtout dans ses sculptures, où l’on y retrouve du métal, du bois et de la céramique. On retrouve beaucoup de symboles dans ses créations.

Elle explore aussi l’art de filer et tisser le fil de fer.
Un fil se dénoue et se lie afin d’arriver à des volumes et des transparences .

Ces sculptures monumentales figuratives s’inspirent de la démesure.

INTERVIEW

Pouvez vous vous présenter en quelques mots?

Je suis une artiste autodidacte, plasticienne et je refuse de me laisser enfermer par une matière ou des concepts d’école.
Etre autodidacte n’est pas le chemin le plus facile mais il a l’avantage de vous laisser libre.

D’où vient cette passion pour l’art et où cherchez vous l’inspiration?

Cette passion me vient de l’enfance je crois.

J’ai toujours créé.

J’ai toujours envie d’essayer des nouvelles choses à faire . Mon « ego » artistique est souvent dans la frustration ou dans le doute car mes idées se heurtent souvent à des problèmes techniques qu’il faut toujours essayer de dépasser.

Je dirai même que créer est une obsession chez moi, ce n’est pas une passion mais un besoin.

Quel est votre parcours?

Je dirai atypique.

J’ai mis 20 ans avant de passer artiste professionnel.
L’art a toujours été un guide quelque soit ma profession et je l’ai toujours intégré à mon parcours que ce soit en France ou à l’étranger.

Comment définiriez vous votre art?

Je dirai que mon art est éclectique d’où le nom de l’exposition.

Ce n’est pas forcément recommandé de présenter différents travaux dans l’art c’est à dire peintures plus sculptures et en plus des types de sculptures différents!!
Pourtant, je suis comme cela! C’est moi, j’ai toujours navigué et exploré différentes matières.

J’ai commencé par du graphisme et un travail plus académique pour m’orienter vers plus d’abstrait .

Tisser le fil de fer cela me permet d’explorer le monde figuratif monumental, le décalage des mesures qui nous renvoie vers l’enfance.

Les totems m’orientent vers le symbolisme et l’abstrait qui mettent en valeur la matière.

La peinture reste une surprise pour moi et un lâcher prise quand je la fait . C’est de la légèreté complémentaire au reste.

Avez vous une préférence entre le travail de la matière, que vous réalisez sur vos sculptures et la peinture que vous pratiquez sur vos tableaux?

Ma préférence s’oriente vers les sculptures. Je me réalise plus.

Quels sont vos peintres et sculpteurs préférés?

Il y a tant d’artistes que j’admire!

Mes peintres préférés sont Louis Gabriel Croison, mon arrière grand-père pour sa palette de couleurs, ses esquisses, ses portraits.
Puis , j’admire Fabienne Verdier par son travail monumental entre l’art ancien chinois de la calligraphie et l’expressionisme abstrait.

Pour les sculpteurs , je dirai Jaume Plensa pour ses oeuvres monumentales qui dégagent une sorte de sérénité et Javier Marin .

Comment choisissez vous le nom d’une oeuvre?

Cela dépend du projet mais c’est souvent à la fin et, ou avec mes proches.

Quelle est la place de l’art dans votre vie?

Elle est essentielle après ma famille mais j’ai un énorme soutien de leur part et c’est une grande chance! Je les remercie infiniment.

Avez – vous déjà créé des projets autour de cette passion et en avez vous venir?

J’en ai tout le temps! Mon rêve serait d’avoir un jour des oeuvres dans une ville ou un lieu public.